Week-end Musées Télérama (2)

Après ma visite dominicale au Musée d’Art Moderne, je suis allée découvrir le musée Guimet, situé Place Iéna. J’en avais souvent entendu parler mais n’y étais jamais allée. Je ne le situais d’ailleurs pas du tout à cet endroit-là.

Dès l’entrée dans le hall, une fois que mon Pass Télérama a été validé, j’ai été accueillie par ce serpent à sept têtes !

Chaussée des géants (Cambodge)

Musée Guimet - Hall d'accueil
Dans le hall du musée.

Je me suis promenée dans quelques salles, j’ai profité des Escales Guimet pour découvrir les collections permanentes. C’est ainsi que j’ai appris pourquoi le Dieu Ganesh a une tête d’éléphant, que j’ai découvert quelques particularités du bouddhisme tibétain et d’autres choses encore !

Voici quelques objets rencontrés au cours de ma visite :

Un bouddha doré qui dégage une belle sérénité.

Musée Guimet

Des statuettes chinoises en bois peint à la fois rustiques et délicates.

Un masque menaçant : il s’agit de Bhairava, une manifestation farouche de Shiva.

Masque de Bhairava

J’ai été impressionnée par la richesse des collections, que j’ai vues très partiellement. Maintenant que j’ai repéré ce musée, je n’hésiterai pas à y revenir en me concentrant sur un département et en préparant ma visite.

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Week-end Musées Télérama (1)

J’ai profité pleinement le week-end dernier de cet évènement annuel Télérama qui tombait à pic cette année pour célébrer la réouverture des musées.

Première visite : le musée d’Art moderne de la ville de Paris où j’étais déjà allé l’an dernier en bonne compagnie. Toujours grâce à Télérama, j’avais appris qu’une oeuvre de Raoul Dufy, La Fée Électricité, immense fresque composée de 250 panneaux de contreplaqué vissés bout à bout, venait d’être rendue visible après un long travail de nettoyage et de restauration.

Je me rends compte après coup que j’aurais dû prendre une photo d’ensemble qui permette d’apprécier cette magnifique salle tout en courbes. Tant pis !

Je me suis amusée à détailler les figures des 110 savants qui sont représentés sur cette fresque, tous ont participé, à leur manière, à l’histoire de l’électricité.

Grâce au Pass Télérama, j’ai pu ensuite accéder gratuitement à l’exposition Hubert Duprat qui se tient au MAM. C’est un artiste que je ne connaissais pas, j’ai découvert qu’il est né la même année que moi (!) et j’ai beaucoup aimé son travail (rien à voir avec sa date de naissance !).

Hubert Duprat - MAM Paris
Hubert Duprat - MAM Paris
Corail Costa Brava Les petites boules blanches sont en mie de pain.
Hubert Duprat - MAM Paris
Cassé-collé
Hubert Duprat - MAM Paris
Hubert Duprat - MAM Paris
Hubert Duprat - MAM Paris
Des troncs recouverts de clous en laiton.

Ce qui m’a plu, c’est l’utilisation des matières brutes et l’emploi de techniques artisanales pour la réalisation de ses œuvres. Mais il sait aussi tirer parti de matières industrielles comme le béton, le polystyrène ou la pâte à modeler.
Le plus surprenant, c’est que certaines œuvres sont re-crées sur place, comme le montre une vidéo visible dans une des salles de l’exposition et que l’on peut découvrir sur le site web du musée. Tout ce travail d’installation pour quelques mois d’exposition, c’est impressionnant !

Hubert Duprat a aussi consacré de nombreuses années à l’étude des larves de Tricoptères, des insectes qui ont la particularité d’utiliser les éléments du milieu ambiant pour élaborer une sorte d’étui dans lequel leur larve se loge pour sa métamorphose. Ainsi, Duprat a réussi à leur faire fabriquer cet étui avec des fils d’or et des perles ! Étonnant.

J’ai ensuite parcouru rapidement quelques salles des collections permanentes du musée avant de me diriger vers un autre lieu, très proche, dont je parlerai dans un prochain billet.

D’autres vidéos de l’expo Hubert Duprat sur le site du MAM. À découvrir jusqu’au 27 juin 2021.

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Retour au musée

Premier jour de déconfinement hier, avec la réouverture des lieux de culture.
J’hésitais entre une séance de cinéma ou une visite d’exposition. La météo a décidé pour moi, il pleuvait à verse au moment où j’aurais dû partir pour le cinéma. Quand l’éclaircie est arrivée, il était trop tard pour la séance, alors j’ai pris la direction de l’Atelier Grognard, près de chez moi à Rueil.

Cette expo devait démarrer en décembre 2020 mais la pandémie a entrainé son report jusqu’à hier, ce 19 mai tant attendu !

Je connaissais peu de choses à propos d’Ernest Pignon-Ernest mais la rétrospective présentée à l’Atelier Grognard à travers 200 œuvres permet vraiment de découvrir l’artiste et son travail.

Les œuvres d’Ernest Pignon-Ernest sont éphémères puisqu’il s’agit le plus souvent de collages disséminés dans des paysages urbains, sur des monuments ou des lieux emblématiques.
Pour cette raison, l’exposition se compose principalement de photographies, accompagnées souvent par les explications de l’artiste sur son projet. Et pour le plus grand bonheur du visiteur, sont présentées aussi de très nombreuses études préparatoires au projet, grâce auxquelles on découvre son art du dessin, son cheminement vers le résultat.

Premier coup de cœur, ce collage d’Arthur Rimbaud, si émouvant.

Les sources d’inspiration d’Ernest Pignon-Ernest sont variées, en phase avec l’actualité du moment, et traduisent les préoccupations d’un artiste intégré à son époque.
En 1971, il a participé à la commémoration de la Commune en déroulant des sérigraphies grand format dans plusieurs lieux parisiens.
En 1974, à Nice, il a évoqué à sa façon la lutte contre l’apartheid à Nice pour protester contre le jumelage Nice/Le Cap (Afrique du Sud).
Plus tard, son travail a appelé l’attention sur les émigrés à Avignon en 1975, les expulsés à Paris en 1979.,

En 1980, Pignon-Ernest avait réalisé un projet sur Pasolini, à Certaldo en Italie. En 2015, après l’assassinat du cinéaste, il le représentait de nouveau, en « Pieta » portant son propre cadavre.

« Se Torno [Si je reviens] Pasolini assassiné – Italie, 2015

Il n’hésite pas à réaliser une cinquantaine de portraits pour accompagner un spectacle d’un seul soir !

La génèse du « Concert baroque« 

« Martégale », Martigues, 1982

Je me suis souvenue d’avoir pu admirer son travail sur le parcours Jean Genet à Brest en 2006. En effet, son collage est resté plusieurs mois sur une des piles du Pont de Recouvrance. Mais je ne savais pas à l’époque qui en était l’auteur !

Il y a aussi des collages inspirés d’œuvres plus classiques. Dans tous les cas, le travail d’Ernest Pignon-Ernest dégage une forte émotion, on sent l’artiste habité par son sujet.

Une très belle expo dans un lieu fait pour elle puisque l’Atelier Grognard est installé dans les locaux d’une ancienne usine où étaient fabriquées des plaques de métal destinées à la gravure.

Pour nous faire patienter pendant le confinement, la ville de Rueil-Malmaison avait présenté l’exposition sur YouTube. L’artiste commente lui-même son travail, c’est passionnant.

L’exposition se tient jusqu’au 13 juin, dépêchez-vous !

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Poisson d’avril

Jolie surprise en sortant de chez moi, les petits voisins ont, fidèles à leur habitude, collé un poisson fait maison sur ma porte d’entrée !

Signe d’optimisme réconfortant, les mois passent et les enfants retrouvent les jalons habituels de l’année. Auront-ils le droit à une petite chasse aux œufs dimanche prochain ?

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Meilleurs vœux !

Carte réalisée d’après un modèle Canva.

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Un œil face à la mer

Pierre Chanteau a réalisé et collé plus d’une centaine de ces yeux à différents endroits de la côte du Finistère. Je n’ai vu que celui de l’Île-Tudy, pour l’instant, mais la découverte des autres pourrait donner lieu à un parcours intéressant !

En savoir plus grâce à un article de Ouest-France et sur le site de l’artiste.

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Bientôt les fêtes…

et première carte de vœux reçue hier dans ma boîte aux lettres :

C’est MHF qui m’a envoyée cette carte-aquarelle faite main ! Merci !
(Je n’aurais pas dû être surprise, elle avait prévenu)

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#DéfiLivres Confinement le retour – #45

Dernier rendez-vous du DéfiLivres pour moi* avec un livre que j’aimerais recevoir à Noël.

Souvenirs de l’avenir
Siri Hustvedt

Et pour être certaine de l’avoir, je l’ai acheté il y a quelques jours !

MHF nous propose de continuer le DéfiLivres jusqu’à la fin du mois de décembre.
Voici les prochains thèmes :

* Comme je vais être moins présente dans les prochains jours, j’ai décidé d’arrêter le défi aujourd’hui. Merci encore à MHF pour ses suggestions qui m’ont permis de redécouvrir mes lectures passées et qui m’ont bien occupée pendant ce reconfinement.

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#DéfiLivres Confinement le retour – #44

Avant-dernier rendez-vous du DéfiLivres et pour thème : un livre que j’ai envie de vous conseiller.

Avant que j’oublie
Anne Pauly

Alors que son père vient de mourir, une jeune femme se souvient de l’homme qu’il était, de ses bizarreries, de sa tendresse cachée, du lien qui les unissait.

C’est un premier roman, autobiographique sans doute en grande partie, jamais larmoyant, émouvant et sincère.

C’était le prix du Livre Inter 2020 et pour une fois, je l’avais lu avant !

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#DéfiLivres Confinement le retour – #43

Encore un dimanche avec le DéfiLivres avec pour thème : un livre de fête.
Thème difficile à traiter, la notion de fête est un peu floue, en ce qui me concerne, et pas toujours synonyme de joie et de plaisir.
Alors, j’ai choisi un livre qui évoque des soirées de fête où le héros cherche à s’étourdir.

Bright Lights, Big City
Jay McInerney

Le narrateur, vingt-quatre ans vit et travaille à New York. A la dérive depuis que sa jeune femme l’a quitté, il passe ses nuits dans les boîtes et les bars de la ville, naviguant sans but entre rencontres de hasard et consommation de drogue.

C’est le roman qui m’a fait découvrir Jay McInerney et qui m’a donné envie de lire ses autres romans, même si dans celui-ci, son héros n’est pas toujours à la fête !

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